Owen, l’enfant autiste devenu le héros de sa vie animée

ÉVÉNEMENT/ACTU
Lundi 30 janvier dernier, à Paris, le Théâtre de l’Atelier, par essence réceptacle privilégié d’émotions, a ouvert grand ses portes à la cause de l’autisme. C’était une première pour ce théâtre qui offrait une Générale « livresque » pour le lancement en France de « La vie animée » (éditions Saint-Simon), un puissant et touchant témoignage de Ron Suskind, journaliste réputé (lauréat du prix Pulitzer) et écrivain américain. L’auteur y relate le combat de sa famille dont la vie a été irrémédiablement bouleversée par l’autisme régressif du cadet, Owen, âgé de trois ans, en 1993. Afin d’élargir le débat sur la diversité de l’autisme, la comédienne Sandrine Bonnaire a évoqué sa sœur, Sabine, qui vit depuis 48 ans avec le syndrome d’Asperger. Était aussi conviée Myriam Perrin, psychanalyste à Rennes, qui promeut en France la méthode que Ron Suskind et son épouse Cornelia ont développé avec une réussite exemplaire et inattendue, la « thérapie par affinité », c’est-à-dire une approche fondée sur les passions des autistes. Elle a ainsi organisé le premier colloque international sur le sujet à l’université de Rennes 2, en 2015.

« Révolution, 100 ans d’Octobre rouge », rétrospective d’un monde disparu

ACTUALITÉ
En ce 12 janvier 2017, veille de l’ancien Nouvel An russe et année du centenaire de la Révolution d’Octobre, les éditions Macha Publishing ont organisé un événement festif à la librairie Flammarion du Centre Pompidou autour de son ouvrage richement illustré consacré à l’histoire culturelle de l’URSS, Révolution 100 ans d’Octobre rouge. Lors de cette soirée, l’auteure Catherine Bertho-Lavenir a passionné son auditoire en relatant la genèse du projet, sa démarche en tant qu’historienne, les difficultés qu’elle a eu à faire face et ses réflexions qui ont surgi au fur et à mesure de ses investigations « J’ai cherché les grandes références que partageaient les habitants de ce monde disparu », résume-t-elle, encore imprégnée de ce travail exaltant.

Film : « Le Roi de Cœur », l’atout maître de Philippe de Broca

ACTUALITÉ
Après un échec sévère à sa sortie en salle en 1966, Le Roi de Cœur rebat les cartes du destin un peu plus de cinquante ans après. Le mercredi 25 janvier 2017, ce film pacifiste de Philippe de Broca repart à la conquête du public avec une programmation dans vingt-deux salles en France, pendant un mois, dans sa version restaurée en 4k par le chef opérateur du film, Pierre Lhomme. Il sera disponible dès la veille en DVD HD et Blu-Ray, chez L’Atelier d’images, qui inclue des bonus inédits. Magnifiquement remasterisé, aidé en cela par le Centre national cinématographique, Le Roi de Cœur est donc fin prêt à diffuser son message de paix auprès d’un public qui l’avait boudé à l’époque, alors qu’il recelait la philosophie et toute la personnalité du cinéaste. Pour Alexandra de Broca, sa veuve et gestionnaire de ses droits, il était donc important d’en récupérer les droits qui appartenaient curieusement à la MGM. C’est après de longues et âpres discussions qu’elle a réussi à leur racheter ce film oublié dans les cartons. « C’est son testament, le livre qu’il n’a pas écrit », précise Alexandra de Broca, à la fois émue et heureuse, espérant que cette renaissance sera synonyme de reconnaissance.

Les Flâneries d’Aix dans la force de l’Art

ÉVÉNEMENT/ACTU
Dix ans déjà que les Flâneries d’Art contemporain animent les rues et surtout embellissent les jardins privés d’Aix-en-Provence. Dix ans déjà qu’Andréa Ferréol s’est projetée chaque année dans l’édition suivante, imaginant des nouveautés, cherchant les financements, organisant, communiquant et concoctant un programme riche d’artistes du cru, mais aussi de France et d’Europe. L’amoureuse du beau ne ménage ni sa peine ni son énergie pour faire de cet événement, qui se déroule cette année les 18 et 19 juin, deux jours en l’honneur de l’art dans toutes ses diversités et folies. Une nouvelle édition des Flâneries d’Art qui fête sa décennie dans un feu d’artifice de très belles surprises.

Entre le Chef du Lancaster et Lili Marlen, le mariage est consommé

ÉVÉNEMENT
Que diriez-vous de goûter à la cuisine de Marlene Dietrich ? C’est possible depuis la sortie de l’ouvrage de recettes « Dîner chez Marlene », de Georg A. Weth, qui est paru aux éditions Michel de Maule/Le Quai. À partir du 29 mai, la possibilité devient certitude au Lancaster, l’hôtel 5* situé dans le quartier des Champs-Élysées à Paris, où Marlene a vécu pendant trois ans dans l’entre-deux-guerres. Ce sont des retrouvailles qui vont se concocter, le dimanche, autour d’un brunch incluant la thématique du fameux « Petit-déjeuner de Marlene » et, à partir du 7 juin, autour d’un plat original de Marlene réinventé façon Julien Roucheteau, le chef cuisinier du Lancaster. Partenaire du Festival du film américain des Champs-Élysées, l’hôtel proposera pendant la durée de l’événement, du 7 au 14 juin, un menu entièrement influencé par les recettes de Marlene. Et, cerise (de la Forêt-Noire) sur le gâteau, vous pourrez repartir avec le précieux livre de recettes de Marlene, au prix de 34,50 € !

« Tourisme en péril – Redonner à la France la capacité de séduire », Jérôme Tourbier

CONFÉRENCE AUTEUR
L’économie touristique française est un chef-d’œuvre en péril. C’est le constat que dresse dans cet essai Jérôme Tourbier, administrateur de la chaîne hôtelière internationale Small Luxury Hotels of the World et dirigeant de deux hôtels alliant luxe et charme avec Alice, son épouse (1). Avec cet état des lieux fouillé et argumenté, qui sonne comme une alerte, il entend ne pas se laisser abuser par des chiffres encore très flatteurs, mais qui cachent une réalité plus préoccupante.

« Dîner chez Marlene : De L’Ange bleu au cordon-bleu »

ARTICLE
Beauté froide à la voix pénétrante. Tempérament affirmé. Talent d’actrice éblouissant. Marlene Dietrich est une étoile qui traverse le firmament du temps sans s’étioler. Aujourd’hui, avec le livre « Dîner chez Marlene », elle revient sur le devant de la scène éclairer une autre facette de sa personnalité, loin des paillettes. Lili Marlen, dit L’Ange bleu est aussi un parfait cordon-bleu…

Prix Régine Deforges : « La Petite Barbare » récompensée

ÉVÉNEMENT
Le 14 mars dernier s’est déroulée la première édition du Prix Régine Deforges du premier roman au restaurant Macéo, à Paris. C’est Astrid Manfredi, chroniqueuse littéraire du blog « Laisse parler les filles », qui s’est vu attribuée le prix pour son roman-choc inspiré du Gang des barbares, La petite barbare*.
Ce nouveau prix dans le paysage littéraire, créé en 2015, veut rendre hommage à l’écrivain de La bicyclette bleue, disparue il y a deux ans.