Dernière parution : “Norman, mon fils”

“… malgré la gravité de la situation, ce livre m’a transportée de bonheur.” … “Nathalie Gendreau dépeint avec justesse la vie extra-ordinaire de Norman. Rares sont les livres dont le style me procure une telle jubilation. Car Nathalie Gendreau a recréé le langage du petit Norman piégé dans son corps de grand. Et c’est un véritable régal!”
Blog “Live and Let Shine” de Xavière Boitelle (16/05/2019)

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Anne de Caumont La Force : des racines, des livres et une pièce

PORTRAIT PASSION
Comblée au berceau par le legs culturel de deux familles prestigieuses, Anne de Caumont La Force s’est distinguée grâce à sa fascination pour les destinées d’entreprises et de femmes. En s’intéressant à l’intimité de parcours hors norme, elle a su tracer pour elle-même un chemin singulier et enrichissant. Éditrice, auteure, journaliste pour la presse écrite et la télévision, et Secrétaire générale du prix Femina, celle qui a consacré sa carrière à valoriser la femme signe et publie aux Éditions Dacres sa première pièce, Madame Fouquet, qu’elle dédie à la si mal connue épouse de l’infortuné Surintendant. Pièce qui va paraître ce mois de juin aux éditions Dacres et qui sera créée au Festival d’Avignon en juillet 2018.

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“La Peau d’Anna”

“Contre toute attente, Alzheimer va devenir leur fil d’Ariane pour se retrouver. C’est là tout l’art de Nathalie Gendreau. Par ses mots, elle transcende cette maladie, protagoniste de son histoire. Au fil des pages, elle n’en fait plus cet espace que personne ne comprend, qui emprisonne l’âme, mais ce lien reconstitué qui va permettre à un père et à sa fille de reformer les pièces du puzzle de leur vie. Alzheimer est la clé de leur énigme familiale qui percera à jour, non sans violence, les drames vécus et pansera telle une thérapie, les séquelles subies. Anna, c’est La Peau d’Âne des temps modernes. Tout comme elle, la complicité très fusionnelle d’Anna avec son père, sans frontière aucune, ne peut empêcher le doute d’exister.” (Daphné Victor, journaliste à Impact European)

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“À tout à l’heure”, Marie-France Mignal

CHRONIQUE
“À tout à l’heure” est un cri. Un journal intime court et intense. Une quête fervente de sens à la mort d’un être cher. Un concentré d’amour pour atténuer la perte. Marie-France Mignal connue comme actrice de théâtre, de cinéma et de télévision, mais aussi comme directrice du théâtre Saint-Georges, voue un amour immense à son mari disparu brusquement en 2012, le directeur de la photographie Alain Derobe. Avec ce récit poignant par sa brièveté et son acuité émotionnelle, elle raconte à son mari les conséquences de son inconcevable absence, en expurgeant d’une vie de couple bien remplie des instants fugaces que la disparition a élevé au rang du sacré. Le cheminement du deuil est douloureux, Marie-France Mignal le parcourt avec ce livre de larmes et de questions. Dans une sincérité émouvante, elle y pose, d’une plume délicate et si vivante, son chagrin, son manque et sa soudaine vulnérabilité.

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« Surtout ne regardez pas mon jardin », Stéphane Guérin

CHRONIQUE
Stéphane Guérin est parolier, scénariste et l’auteur d’une dizaine de textes de théâtre. Avec “Surtout ne regardez pas mon jardin”, aux éditions Dacres, il donne dans la tragi-comédie shakespearienne à laquelle il insuffle une modernité crue et cruelle, où rire et grincement de dents font bon ménage… ou déménagent. Prenez des personnages du grand dramaturge anglais, conférez-leur des sentiments opposés à ceux de l’œuvre, invitez-les dans une maison de famille qui sera le point de convergence de toutes les folies, placez les intrigues dans le futur… Un futur assez proche pour emporter l’actualité du monde et assez éloigné pour éviter que le lecteur rédige ses dernières volontés sur-le-champ. Et vous obtenez un texte drôle qui tranche net la langue de bois et laisse proliférer les mauvaises langues. Un texte qui ose, sans fard, ni filtre, ni mesure. Un régal sans complexe et sans ponctuation !

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« Le Meilleur Professeur », Daniel Besse

CHRONIQUE
Avec “Le Meilleur Professeur”, pièce parue aux éditions Dacres, Daniel Besse nous offre une comédie de mœurs originale, fine et intense. Empruntant au bestiaire ses huit personnages, le dramaturge dresse un état des lieux de l’enseignement sidérant de réalisme et de justesse au travers d’un fait déclencheur : un proviseur doit sélectionner son meilleur professeur pour représenter l’excellence lors d’un “prime time” à la télévision. Cette nouvelle satire sociale entend dénoncer l’ingérence de la communication dont les gouvernements usent et abusent pour promouvoir leur politique. En fait, une jolie façade ornée de mots creux pour redorer le blason d’une belle institution malmenée par des réformes à répétition. Sauf que les premiers à en pâtir sont les élèves sommés d’être exemplaires, quoi qu’il leur en coûte… jusqu’au suicide. Un texte ramassé et explosif.

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