« Tuer est un art », Philippe Grandcoing
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Troisième opus de Philippe Grandcoing, « Tuer est un art », paru aux éditions De Borée, vous embarque une fois de plus dans une enquête dans le milieu de l’art. Plus exactement, de l’impressionnisme. À la requête expresse de Clemenceau, l’antiquaire Hippolyte Salvignac et l’inspecteur Jules Lerouet se retrouvent à pister un tueur qui s’amuse à laisser des cadavres, là où Claude Monet a peint ses plus belles séries, de Giverny à Crozant. Nous sommes en 1908, l’année où est mystérieusement assassiné le peintre Steinhel, beau-frère de Monet et dont la femme était la fameuse maîtresse du président Félix Faure, celui-là même qui expira comme un bienheureux dans ses bras. Monet est très inquiet de tous ces décès violents autour de lui. Les deux compères et amis risqueront le tout pour le tout pour connaître le fin mot de l’histoire. Entre fiction et réalité, Philippe Grandcoing nous projette dans un début de siècle captivant, où les nouveaux artistes révolutionnent l’art et la manière de l’appréhender. Historien spécialiste des XIXe et XXe siècles, l’auteur s’y entend également en art en nous le donnant à voir et à le concevoir.